LITURGIES
PREMIER,DEUXIEME ET TROISIEME DIMANCHE,10H 30(suivie d'agapes)



Des Arméniens bousculent les policiers Israéliens à l'intérieur de l'église du Saint-Sépulcre, à Jérusalem.
La police est entrée en force dans l'église pour faire cesser des bagarres à coups de poings entre des dizaines de fidèles Grecs-Orthodoxes et Arméniens, lors du Dimanche des Rameaux Orthodoxe, rapportent les témoins. (AFP/Gali Tibbon)

Bagarres au Saint-Sépulcre pour le Dimanche des Rameaux des Orthodoxes
http://www.breitbart.com/article.php?id=080420133039.d2v7rrej


JÉRUSALEM, 20 avril 2008 (AFP) – La police israélienne est entrée en force dans l'église pour faire cesser des bagarres à coups de poings entre des dizaines de fidèles Grecs-Orthodoxes et Arméniens, lors du Dimanche des Rameaux Orthodoxe, rapportent les témoins.
Quelque 20 policiers sont intervenus, après que les fidèles Arméniens aient jeté hors de l'église un prêtre Grec-Orthodoxe, déclenchant une mêlée générale, disent-ils.
Plusieurs fidèles frappèrent sur les policiers avec les branches de rameaux qu'ils portaient pour la célébration du Dimanche des Rameaux, qui marque le retour de Jésus à la ville sainte la semaine avant d'y être crucifié.
Après les troubles, des dizaines de membres de la communauté arménienne de Jérusalem ont marché depuis l'église jusqu'au commissariat de police de la Vieille Ville, afin de protester contre la détention de 2 Arméniens.
Les bagarres ne sont pas inhabituelles dans cette église, qui est partagée [1] par les diverses branches du christianisme, chacune d'entre elles contrôlant et gardant jalousement une partie du site – considéré comme un des plus saint dans le christianisme [2].
C'est précisément afin de prévenir de telles perturbations que 2 familles musulmanes (1) se sont vues confier depuis 800 ans l'ouverture et la fermeture des portes de l'église, un labyrinthe caverneux de chapelles et de cryptes construit sur l'emplacement où nombre de Chrétiens pensent que Jésus a été crucifié et inhumé.
Les Chrétiens Orthodoxes célèbrent le Dimanche des Rameaux selon un calendrier différent de celui des catholiques-romains et autres chrétiens occidentaux, qui ont fait leur fête le 16 mars.
Des dizaines de milliers de fidèles Orthodoxes du monde entier étaient amassés dans les rues de la Vieille Ville pour la célébration. La police israélienne n'a pas souhaité s'exprimer sur l'affaire.

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Des fidèles Chrétiens et des moniales à l'église du Saint-Sépulcre, dimanche 20 et lundi 21 avril 2008, pour la préparation de la fête Orthodoxe de Pâques. (AP Photo/Dan Balilty)




Le patriarche de Jérusalem, Théophilos III, au centre à gauche, mène la procession du Dimanche des Rameaux à l'église du Saint-Sépulcre. (AP Photo/Kevin Frayer)

HT : p. Joseph. Commentaire d'un de ses lecteurs : encore heureux que ça s'est passé le dimanche des Rameaux. Imaginez ça un jour de l'Exaltation de la Croix, les policiers auraient reçu des coups de croix de bois et de métal ;-)

Ailleurs, comme par exemple ici en Bulgarie, les Rameaux ont été une étape pieuse et paisible vers Pâques

Les gens allument des cierges au cours de l'Office Orthodoxe du Dimanche des Rameaux, dans la cathédrale saint Alexandre Nevski, à Sofia, Bulgarie, 20 avril 2008. REUTERS/Stoyan Nenov


(1) entre autres à cause d'un certain Francesco, "religieux" hétérodoxe d'Assise, en Italie, qui avait arrangé un tel marchandage avec le chef des musulmans en Égypte au 13ème siècle. Qui se ressemble.. Et l'usurpation dure encore et s'est aggravée.
(2) pour le Christianisme, à savoir exclusivement l'Orthodoxie, ce lieu appartient à Dieu, et logiquement seule l'Église que Dieu a fondée doit s'en occuper. Il suffit de reprendre qui était présent à la Pentecôte, et qui en a gardé la Foi et la succession (les 2 points sont obligatoires), et en toute honnêteté, on ne peut que constater que seule l'Orthodoxie remplit ces 2 critères décisifs - malgré les erreurs de ses membres, etc, car ni Pierre ni Paul n'étaient parfaits, eux non plus, mais leur Foi était Orthodoxe. Sur base de ce constat, on arrive à la simple conclusion que les autres qui ont l'effrontée prétention de "gérer" les lieux saints du Christianisme sont bel et bien des usurpateurs. Les troubles qu'ils ne cessent d'y causer depuis tous ces siècles le montrent à l'envi. S'ils veulent rester ce qu'ils sont, qu'ils le fassent et qu'ils fichent enfin la paix au monde entier! "Ils sont fous, ces Romains" (c) Astérix et Obélix
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22 Avr 2008 

Monastère d'Optina au début du siècle

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On peut diviser l'humanité en deux groupes: les pharisiens et les publicains. Les premiers périront et les derniers seront sauvés. Garde conscience de ton état de pécheur. Cela a beaucoup de valeur auprès du Seigneur. Qu'est-ce qui a sauvé le publicain? La conscience de son état de pécheur, bien sûr: " Seigneur sois miséricordieux envers moi le pécheur!". Vois comment cette prière s'est transmise depuis maintenant 2000 ans! Mais remarque que le publicain se reconnait pécheur, mais qu'il espère en même temps en la miséricorde de Dieu. Sans espérance, on ne peut pas être sauvé.

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Efforce-toi d'être toujours préparé à la mort, car la mort est proche à la fois des vieillards et des jeunes gens, des moines et des laïcs également et elle arrive souvent soudain sans que l'on s'y attende. Que chacun considère ce qui arrivera à son âme.

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L'incroyance obstinée et la négation de l'existence de Dieu, malgré les miracles obvies accomplis, en dépit d'une multitude de faits prouvant irréfutablement l'existence de Dieu, voilà le blasphème contre le Saint Esprit qui mène à la perdition. L'incroyance obstinée et l'incrédulité sont des blasphèmes contre l'Esprit de Dieu, et ne sont pas pardonnés, ni dans cette vie, ni dans la vie à venir et une personne qui meurt dans son incroyance sans s'en être repentie, périt.

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La prière de Jésus est l'arme la plus essentielle dans l'œuvre de notre salut. Mais celui qui l'entreprend, doit s'attendre à des tentations et être préparé à une bataille intérieure, une bataille contre les pensées. Les démons n'aiment pas la prière de Jésus et ils se vengent de celui qui les frappe avec ce glaive.

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Que notre première tâche lorsque nous nous éveillons, soit de faire le signe de la Croix, et nos premières paroles, celles de la prière de Jésus.

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Ne recherche pas seulement des délices dans la prière, ne sois pas découragé quand tu ne ressens pas de joie. Quelquefois, tu te tiens dans l'église et c'est comme si tu n'avais pas en toi de cœur, mais un morceau de bois, rèche et grossier. Et alors? Merci pour le morceau de bois, Seigneur! Cela veut dire que c'est ainsi que cela doit être. En faisant l'expérience de douces délices, une âme peut devenir imbue d'elle-même, mais une telle condition d'insensibilité de pierre, lui apprend l'humilité.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après Saint Barsanuphe d'Optina 
in 
Living without Hypocrisy:Spiritual counsels of the Holy Elders of Optina 
Holy Trinity Monastery, Jordanville
NY/USA /2005

Bloc-notes de Jean-François Colosimo du 21 avril 2008

Un bloc exceptionnel, en cette Semaine Sainte, alors que le Carême m’inclinait au silence, au moins dans ces colonnes, mais actualité oblige… Me voilà forcé au commentaire… Qu’appelle indéniablement l’annonce de « la décision du Saint Synode de l’Eglise orthodoxie russe de créer un  séminaire  à Paris » (Orthodoxie.com, 15/04/08).

Un « séminaire orthodoxe russe » à Paris ? Mais n’y en a-t-il pas déjà un, à savoir Saint-Serge, même si Saint-Serge n’est pas que cela ? Et cette fondation voulue par Moscou, comment s’articulera-t-elle à l’Institut ? A côté de lui, dans l’indifférence ? Contre lui, dans une hostilité plus ou moins affirmée ? Avec lui, dans le respect des différences ? D’où les considérations qui suivent, qui sont à prendre plus que jamais en bloc, dans la continuité, selon un ordre des raisons qui va du réel au réalisme, en passant par les réalités:

Lire la suite "Bloc-notes de Jean-François Colosimo du 21 avril 2008" »

avr. 2008

Luxembourg : entrée solennelle dans la nouvelle église Saint-Nicolas

Dscn5870 Au Luxembourg, à l’occasion du dimanche des Rameaux, le 20 avril, a eu lieu l’entrée dans la nouvelle église, Saint-Nicolas (paroisse grecque des Saints Anargyres), située à côté de Luxembourg. Les offices ont été présidés par Mgr Athénagoras de Sinope. Un album de photographies est consultable ici.

Photographie : Mgr Athénagoras célèbre dans la nouvelle église (source)

Sondage : les Russes et le Carême

L’agence Ria-novosti a publié les résultats d’un sondage sur les Russes et le Carême. La Russie compterait, selon cette étude, environ 73% d'orthodoxes et 6% de musulmans.

A l'occasion de son passage à Nice, Monsieur Yvan Koenig, égyptologue, chercheur au CNRS, animateur de l'atelier "philocalie" des Rencontres orthodoxes de la paroisse Saint-Séraphin-de-Sarov (Paris 15e), a accordé plusieurs interviews à l'antenne niçoise de RCF (Radios chrétiennes francophones). Elles seront diffusées au cours des prochains mois dans le cadre des émissions orthodoxes hebdomadaires, et nous vous proposons ci-après d'écouter la première (durée : 27 minutes), qui a été diffusée le 27 mars 2008, ou de la télécharger. Monsieur Koenig était venu pour donner une conférence dans les murs de la cathédrale Saint-Nicolas à l'occasion du triomphe de l'orthodoxie (16 mars 2008) sur l'Egypte chrétienne au IVe siècle.

Cliquez ici pour télécharger le MP3

Enregistrement et montage : Alexia Steulet (RCF-Nice). Production : P.Michel Philippenko (paroisse orthodoxe russe de Nice Saint-Nicolas – Patriarcat œcuménique de Constantinople).

Vers la disparition de l’araméen en Syrie ?

Un reportage évoque les derniers villages de Syrie où l’on parler encore l'araméen, plus précisément le néo-araméen occidental. L’araméen était la langue utilisée par le Christ. Elle est aujourd’hui en voie de disparition. Pour visionner le reportage, cliquez ici.

 contre les pensées
 

 


 

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Protéger son âme des pensées, est une tâche difficile dont la portée n'est pas même compréhensible aux gens de ce monde. Ils disent souvent: " Pourquoi protéger l'âme des pensées? Une pensée vient et s'en va, pourquoi se battre contre elle?" Ils se trompent lourdement. 
Une pensée ne vient pas seulement et ne s'en va pas simplement. Une pensée détruit l'âme d'une personne, une autre pensée force une autre personne à changer le cours de sa vie et à aller dans une direction complètement différente de celle qu'elle suivait précédemment. Les saints Pères disent qu'il y a des pensées qui viennent de Dieu, des pensées qui viennent de nous, c'est-à-dire de notre nature, et des pensées qui viennent des démons. Déterminer la source de ces pensées ( Sont-elles inspirées par Dieu, ou la puissance ennemie, ou viennent-elles de notre nature) demande une grande sagesse.

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Révèle tes pensées [à ton Père spirituel], surtout celles qui ne te laissent aucun répit.

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Quelquefois ils quittent l'église à cause des pensées. Ceci, bien sûr, est stupide. L'Ennemi commence l'attaque des pensées avec pour but de les faire sortir de l'église. Nous ne devons pas nous rendre à l'Ennemi. Dans la plupart des cas, les jeunes gens ont des pensées concupiscentes, tandis que les gens plus âgés ont des pensées colériques en se souvenant des offenses passées. L'Ennemi pourrait dire:" Souviens-toi comme un tel t'a insulté devant tout le monde et tu es resté silencieux et tu ne lui a pas dit un mot. Allons! Voici ce que tu aurais dû lui dire..." Quelquefois avec des pensées similaires quelqu'un s'enflamera de colère. On doit se battre contre les pensées.

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Quand les pensées te gênent, te troublent ou t'importunent, tu ne devrais pas dialoguer avec elles, mais dire simplement: "Que la volonté de Dieu soit faite!" Cela calme grandement.

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Les doutes, comme les pensées concupiscentes et les pensées blasphématoires devraient être méprisées, et on ne devrait pas y prêter attention. Méprise-les et l'Ennemi, le Diable, ne le supportera pas, mais te quittera car il est fier et ne supportera le mépris. Mais si tu entres en conversation avec elles, (car les pensées blasphématoires et les pensées de doute, ne sont pas nôtres), alors elles te vaincront, te mettront à terre et t'achèveront.

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Tu dois mépriser les pensées blasphématoires et les pensées concupiscentes; alors elles ne te feront pas le moindre mal surtout si tu les révèles à ton Père spirituel. Mais tu ne dois pas les révéler en détail, sinon tu ferais du mal, à la fois à toi même et à ton Père spirituel. Tu devrais plus particulièrement cacher les pensées concupiscentes, couvrir cet égout puant avec un rideau et ne pas le creuser.
Saint Barsanuphe d'Optina 
in 
Living without Hypocrisy

Grand et saint Lundi (p. Sergei Boulgakov, 1900)

 

http://www.transfigcathedral.org/faith/Bulgakov/index.shtml


Dans le Divin office de ce jour, la sainte Église invite le fidèle à marcher avec le Christ, à être crucifié avec Lui, à mourir aux plaisirs de cette vie par amour pour Lui afin de vivre avec Lui. Par la contemplation mystique reliant les événements de l'Ancien et du Nouveau Testament, elle nous annonce les futures souffrances de l'innocent qu'est le Sauveur dans le prototype de l'Ancien Testament qu'est le chaste Joseph, que la jalousie de ses frères fit vendre et humilié, mais qui plus tard fut restauré par Dieu. "Joseph," dit le Synaxaire, "est le prototype du Christ, car le Christ aussi devient l'objet de la jalousie pour des personnes de la même race, les Juifs, et est vendu par un des disciples pour 30 pièces d'argent, est confiné dans un trou obscur et étroit – une tombe – et, S'étant relevé par Sa propre puissance, domine sur l'Égypte, c-à-d au dessus de tout péché, et à la fin la conquiers, et règne sur le monde entier, alors que par Son amour pour l'homme, Il nous délivre en nous accordant la mystérieuse manne, afin de manger le pain céleste, Sa propre Chair Vivifiante."
Des événements de l'Évangile, la sainte Église rappelle le dessèchement du figuier stérile. Selon l'avis de la sainte Église, le figuier stérile représente l'assemblée Juive, dans laquelle Jésus-Christ ne trouva pas de vrai fruit, mais uniquement l'ombre hypocrite de la loi qui l'accusait et le condamnait. Mais ce figuier représente aussi toute âme qui ne porterait pas de dignes fruits de repentance, et c'est pourquoi la sainte Église nous appelle aussi : "Le figuier fut desséché parce qu'il ne portait pas de fruit. Nous devrions redouter la même punition, ô frères, et portons de dignes fruits de repentance au Christ, qui nous accorde grande miséricorde." A côté de ce récit du dessèchement du figuier, l'Évangile des Matines nous édifiera ce jour avec la parabole racontée par le Sauveur au sujet des vignerons indignes, qui avaient d'abord maltraité puis tué les serviteurs de leur seigneur qui avait envoyé chercher la récolte, et par la suite, même le fils du maître. Dans cette parabole, représentant le plus proche paradigme de la dureté des Juifs, qui avaient auparavant massacré les prophètes, et avec la venue sur terre du Fils de Dieu, Le crucifièrent, il est impossible de ne ne pas aussi voir la terrible condamnation pour les Chrétiens qui oseraient enfreindre les commandements des Apôtres et des saints Pères, et ce faisant continueraient à crucifier le Fils de Dieu à travers leurs péchés. Dans la lecture de l'Évangile à la Liturgie, la sainte Église rappelle le sort du peuple Juif apostat, jusqu'aux confins de la terre, comme ils étaient décrits avant par Jésus-Christ. Les fidèles sont motivés par les grandes et variées catastrophes et signes de destruction de Jérusalem et la fin de l'époque au milieu du mal, motivés par la magnanimité, l'impartialité, la patience, la prière spirituelle et la vigile, et sont réconfortés dans la promesse du Sauveur de répandre l'Évangile dans le monde entier, "mais pour le bien des élus, ces jours seront abrégés" (Mt. 24: 14, 22).

Tropaire Ton 8
Voici, l'Époux arrive au milieu de la nuit - Et bienheureux le serviteur qu'Il trouvera veillant - Mais indigne celui qu'Il trouvera nonchalant - Veille donc, mon âme - à ne pas sombrer dans le sommeil - afin de n'être pas livrée à la mort et enfermée hors du Royaume - Mais reviens à toi et chante - Tu es Saint, Saint, Saint, notre Dieu - Par la Mère de Dieu aie pitié de nous.

Kondakion Ton 8
Jacob souffrait d'avoir perdu Joseph - mais le noble Joseph sur son char était honoré comme un roi - L'Égyptienne n'avait pu l'asservir à ses plaisirs - Mais l'avait glorifié Celui qui voit les coeurs des hommes - et donne la couronne incorruptible.

Exapostilaire Ton 3
Je vois, paré de beauté - le lieu de Tes Noces, mon Sauveur - et je n'ai pas de vêtement pour entrer - Illumine la parure de mon âme - Toi qui donnes la lumière, et sauve moi.

Évangile des Matines : Mt. 21,18-43
AT: 1) Ezech. 1,1-20. 2) Exod. 1,1-20. 3) Job 1,1-12.
Évangile de la Liturgie: Mt. 24,3-35

S. V. Bulgakov, manuel pour serviteurs de l'Église, 2ème éd., 1274 pp. (Kharkov, 1900) pp. 534-5

Le Saint et Grand Mercredi, comme nos Saints Pères nous l'ont prescrit, nous faisons mémoire de la femme pécheresse qui versa du parfum sur le Seigneur, car cela advint peu de temps avant la Passion du Sauveur.

Devançant Nicodème oignant le Christ défunt,
sur Son corps une femme a versé le parfum.

aaa

Après son entrée à Jérusalem, Jésus se trouvant dans la maison de Simon le lépreux, une femme s'approcha de Lui et versa sur Sa tête ce parfum de grand prix. Cette «bonne oeuvre» a trouvé place ici afin que, selon la parole du Sauveur, elle soit prêchée partout, dans le monde entier. Et d'où vient qu'elle accomplit cet exploit? C'est qu'elle remarqua la compassion du Christ et Son désir de communiquer avec tous, en particulier maintenant qu'elle Le voyait entrer dans la maison de ce lépreux, que la loi prescrivait de tenir pour impur et excluait de la communauté. La fernme pensait donc que Jésus guérirait, comme ce lépreux, également les maux de son âme. Et, alors qu'Il était à table, elle versa sur Sa tête du parfum, pour la valeur de trois cent deniers, ce qui fait soixante as, dix oboles, ou trois pièces d'argent. Les disciples lui en font reproche, et surtout Judas Iscariote. Mais le Christ la protège, pour que son bon exernple ne toume pas court. Ensuite Il fait mérnoire de Sa sépulture, réprouvant la trahison de Judas et rendant à la fernme cet honneur que partout, dans le monde entier, on redira sa bonne action.

aaaCertains pensent que cette femme est la mêrne chez tous les Evangélistes; or il n'en est pas ainsi. Chez trois d'entre eux, comme dit le divin Chrysostome, c'est la même que celle qui est appelée pécheresse; mais pas chez Jean, où il s'agit d'une autre fernme, merveilleuse et menant une vie pure, Marie, la soeur de Lazare, qui était chère au Christ, mais pas cornme courtisane repentie. L'une donc de ces Marie, alors que le Christ éiait à table, six jours avant la Pâque, dans sa maison de Béthanie, lui fit une onction de myrrhe, versant le parfum sur ses pieds et les essuyant avec ses cheveux, en employant un onguent très précieux, conune si elle offrait une libation à Dieu. On sait en effet que dans les sacrifices on offrait de l'huile au Seigneur, les prêtres eux-mêmes recevaient une onction de parfum; et Jacob oignit jadis une stèle pour Dieu. C'est donc comme à Dieu qu'elle offrit ce don au Maître, mais aussi en signe de convivialité fraternelle. Aucune récompense ne lui est promise, tandis que Judas murmure, à cause de son avarice. L'autre, la courtisane, c"est deux jours avant la Pâque, alors que le Christ se trouve aussi à Béthanie, mais dans la maisori de Simon le lépreux, qu'elle lui veme sur la tête, au moment du repas, un parfum de grand prix, comme le racontent les Evangélistes Matthieu et Marc. Au sujet de cette courtisane, les disciples s'indignent aussi, prévoyant sûrement ce que le Christ lui réserve dans sa miséricorde. Et Il lui accorde une récornpense: sa bonne action sera glorifiée partout, dans le monde entier. Les uns pensent donc que c'est la même, tandis que Jean à la bouche d'or parle de deux femmes. Il en est mêrne pour qui elles étaient trois: les deux précédentes, qui apparaissent alors qu'approche la Passion du Christ, et avant elles une troisième, ou plutôt une prernière, qui fait cela vers le miJieu de la prédication évangélique: celle-là était courtisane et pécheresse, cHe se trouvait dans la maison non du lépreux, rnais du pharisien Sirnon, aux pieds du Christ (Il était seul, sans Ses disciples) et elle Lui verse du parfum; et, lorsque le pharisien s'indigne (lui seul, non les disciples), le Sauveur lui accorde aussi une récompense, mais c'est la rémission de ses péchés. Et cela, seul l'Evangéliste Luc le relate vers le milieu de son Evangfle (7:36), cornme nous l'avons dit. Après 1'histoire de cette pécheresse, il poursuit en disant: «Et il advint ensuite que Jésus cheminait à travers villes et villages, prêchant et annonçant la bonne nouveUe du royaume de Dieu», ce qui montre que ce n'était pas le teinps de la Passion. Il semble donc, selon les ternps et selon ceux qui le reçoivent, selon les lieux, les personnes et les maisons, et aussi d'après le mode d'onction, qu"il s'est agi de trois fernmes, dont deux étaient des pécheresses, la troisième étant Marie, la soeur de Lazare, qui menait une vie honorable. L'une des rnaisons était celle du pharisien Simon, une autre, celle de Simon le lépreux à Béthanie, une troisième, celle de Marie et Marthe, les soers de Lazare, égalernent à Béthanie, ainsi qu'on peut le déduire des faits. De même, il y a eu deux repas auxquels assistait le Christ, et tous les deux à Béthanie. Le premier, c'était six jours avant la Pâque, dans la maison de Lazare, lorsque Lazare est à table avec eux, comme le relate le fils de Zébédée en disant: «Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie, où se trouvait Lazare, qu'Il avait ressuscité des morts. Là, on lui offrit un repas, et Marthe servait ; Lazare était avec Lui parmi les convives. Marie, prenant une livre d'un parfum véritable et de grand prix, la versa sur les pieds de Jésus, qu'elle essuya avec ses cheveux.» Le second repas lui fut offert deux jours avant la Pâque, le Christ se trouvant de nouveau à Béthanie, mais dans la maison de Simon le lépreux, lorsqu'une pécheresse s'approcha de lui et versa un parfum de grand prix, comme le relate Saint Matthieu, puisque le Christ dit à Ses disciples: «La Pâque, vous le savez, aura lieu dans deux jours.» Et peu après Il ajoute: «Comme Jésus se trouvait à Béthanie, chez Sirnon le lépreux, une fernme s'approcha de lui, avec un flacon d'albâtre contenant un parfum très précieux, et elle le versa sur la tête de Jésus, alors qu'Il était à table.» Et Marc est en concordance avec lui, lorsqu'il dit: «La Pâque et les Azymes devaient avoir lieu dans deux jours; et, comme Jésus se trouvait à Béthanie, chez Simon le lépreux, une fernme vint, etc.» Ceux qui comprennent et disent que c'était la mêrne femme qui, dans les quatre Evangiles, a versé du parfum sur le Seigneur et qui pensent aussi qu'il y avait un seul et mêrne Simon, pharisien et lépreux, dont certains affirinent que c'était le père de Lazare et de ses soeurs Marie et Marthe, qu'ü y a eu un seul repas, que c'était la mêrne maison, à Béthanie, dans laquelle fut préparée en outre une pièce ganùe de coussins pour la Cène mystique, se trompent. Car ces deux repas ont eu lieu pour le Christ en dehors de Jérusalem, à Béthanie, à six et deux jours de la Pâque légale, lorsque des femmes offrirent, de façons différentes, du parfum au Christ. La Cène mystique et la pièce garnie de coussins furent préparées à Jérusalern, à l'intérieur de la ville, un jour avant la Pâque légale et les Souffrances du Christ. C'était chez un hornme inconnu, selon certains, selon d'autres, à ce qu'on dit, chez un ami intime et disciple de Jean, dans la Sainte Sion, là où les disciples se cachèrmt ensuite par peur des Juifs, où eut lieu l'attouchernent de Thomas le dimanche suivant, la descente du Saint Esprit à la Pentecôte, et où se produisirent d'autres faits mystérieux et ineffables.

aaaAinsi donc, à ce qui me sernble, Saint Jean au verbe d'or tenait pour plus certain que ces fernmes fussent au nombre de deux : l'une, comme il est dit par les trois Evangéhstes, était courtisane et pécheresse, et elle versa du parfum sur la tête du Christ; l'autre, cornme il est dit dans l'Evangile de Jean, était Marie, la soeur de Lazare, et c'est sur les pieds divins du Christ qu'elle fit son offrande et libation. Il y eut un repas à Béthanie, différent de la Cène mystique. D'ailleurs c'est manifesternent après l'histoire de cette pécheresse que le Sauveur envoie Ses disciples préparer la Pâque en leur disant: «Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui: Le Maître te fait dire: C'est chez toi que Je vais faire la Pâque avec Mes disciples.» Et aussi: «Vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau, et il vous montrera une grande pièce gamie de coussins ; faites-y pour nous les préparatifs.» «Ils s'en allèrent donc, trouvèrent tout comme Jésus le leur avait indiqué, et ils préparèrent la Pâque», assurément la Pâque légale, qui était imminente et qu'Il vint accomplir avec Ses disciples, comme dit le divin Chrysostome. Après la Cène mystique et le lavement des pieds, Il s'assoit de nouveau et Il institue notre Pâque sur la même table, ainsi que nous l'enseigne Jean à la bouche d'or. L'Evangéliste Jean et avec lui Saint Marc indiquent même la qualité du parfum, disant qu'il était véritable et de grand prix. Ils emploient le mot «pistikon», ce qui veut dire vrai, non adultéré, non dilué, d'une authentique pureté ; certains disent: une myrrhe excellente, de premier choix. Marc ajoute que, dans son empressement, la femme brisa le vase d'albâtre, comme pour aller plus vite. C'est, comrne dit Saint Epiphane, un vase en verre, fabriqué sans anses, qu"on appelle aussi «bykion». Ce parfum était composé de façon ou d'autre, mais le plus souvent de myrrhe, de fleur de cinnamome bien odorant, c'est-à-dire de cannelle aromatique, et d'huile.

Cette vie de Saints est tirée du :
"Triode de Carême", Diaconie Apostolique 1993

Le Saint et Grand mardi, nous faisons mémoire de la parabole évangélique des Dix Vierges.

Dix vierges font cortège au plus grand des Mardis
tiens ta lampe allumée, ne sois pas étourdi!

aaaPourquoi le Seigneur, entré à Jérusalem afin d'y accomplir Sa Passion, propose-t-il de telles paraboles à Ses disciples: ce sont, dit-Il, des paraboles qui s'appliquent aussi aux Juifs. En effet, Il raconte la parabole des dix vierges en portant l'attention sur la miséricorde, et en même temps Il enseigne à tous à être prêts avant la fin. Car sur la virginité, Il leur a parlé plusieurs fois, ainsi que sur les eunuques. Certes, beaucoup de gloire s'attache à la virginité, elle est grande, en vérité. Mais afin que nul, en pratiquant cette vertu, ne néglige les autres, et surtout la miséricorde, dont s'éclaire la lampe de la virginité, le Saint Evangile propose cette parabole. Il présente donc cinq vierges prudentes, qui ont joint à la virginité l'huile abondante de la miséricorde, et cinq insouciantes, qui certes possèdent elles aussi la virginité, mais sans qu'elle soit assortie de la miséricorde. Car les insouciantes, puisqu'elles possédaient le plus, ont négligé le moins et, en cela, ne se sont distinguées en rien des débauchées : si ces dernières ont manqué dans leur corps, celIes-là ont manqué dans leurs biens. Or, la nuit de cette vie étant arrivée, toutes les vierges se sont endormies, c'est-à-dire qu'elles moururent, car ici le sommeil signifie la mort. Tandis qu'elles dormaient, un cri se fit entendre au milieu de la nuit, et celles qui avaient assez d'huile lorsque les portes s'ouvrirent, entrèrent avec l'Epoux, tandis que les insouciantes, qui n'avaient pas assez d'huile, le cherchèrent dans les ténèbres. Les prudentes, même si elles avaient voulu leur en donner, ne le pouvaient pas; et avant la venue de l'Epoux, elles leur dirent: «Cela ne suffirait pas pour nous et pour vous; allez chez les marchands, c'est-à-dire chez les riches, pour en acheter!» Evidemment, après la mort, cela n'est pas possible. La parabole de Lazare et du mauvais riche le montre bien, lorsqu'Abraham dit qu'on ne peut passer d'un endroit à l'autre. Mais les insouciantes s'avancent maintenant, avec la lumière qu'elles ont trouvée, et elles s'écrient en frappant à la porte: «Seigrieur, Seigneur, ouvre-nous!» Et le Seigneur leur donne cette terrible réponse: «Allez-vous-en, je ne vous connais pas! Comment pourriez-vous rencontrer l'Epoux sans avoir votre dot, c'est-à-dire la miséricorde?»

aaaVoilà pourquoi cette parabole des dix vierges a été placée ici, par ordre des Pères Théophores, pour nous enseigner à être toujours vigilants, prêts à rencontrer le véritable Epoux, grâce à nos oeuvres de bien, principalement la miséricorde, car on ne connaît ni le jour ni l'heure de la fin. Il faut donc, comme Joseph, conserver la chasteté, mais il faut aussi que notre figuier produise en toute saison des fruits spirituels. Celui qui pratique cette unique, et certes très grande, vertu et qui néglige les autres, en particulier la miséricorde, n'entre pas avec le Christ dans l'éternel repos, mais s'en retourne confondu. Il n'est rien de plus triste et déshonorant qu'une virginité qui manque de ce bien.

(Note du traducteur: en grec, «huile» et «misércorde» sont des homonymes.)

Cette vie de Saints est tirée du :
"Triode de Carême", Diaconie
Apostolique 1993

aaaLe Saint et Grand Lundi, nous faisons mémoire du Bienheureux Joseph au-beau-visage, ainsi que du figuier maudit et desséché par le Christ.

Joseph, chaste et prudent, fut prince de justice,
pourvoyeur de froment et trésor de délices.

Au stérile figuier, sans fruits spirituels,
Le Christ a comparé les homrnes infidèles:
fuyons donc les passions, car nous pourrions un jour
être maudits et desséchés à notre tour.

aaaComme les Saintes Souffrances de notre Seigneur Jésus Christ ont ici leur début, c'est Joseph qui, le premier, en présente l'image. Car il était le demier fils du Patriarche Jacob, né de Rachel et envié par ses frères pour quelques visions qu'il avait eues en songe. Tout d'abord, il est caché dans le creux d'une fosse, et son père est trompé par sa tunique ensanglantée, comme s'il avait été dévoré par une bête fauve. Puis, pour trente pièces d'argent il est livré aux Ismaélites, qui le vendent à leur tour à Putiphar, le chef des eunuques de Pharaon, le roi d'Egypte. Or, sa maîtresse s'étant fâchée contre lui à cause de la chasteté du jeune homme, parce qu'il n'avait pas voulu commettre l'iniquité avec elle, il s'enfuit en laissant son vêtement: elle le calomnia auprès de son maître, et il connut l'amertume des chaînes et de la prison. Il en fut tiré par son don d'interpréter les songes: on le mena devant le roi, et il fut établi seigneur sur toute la terre d'Egypte. Plus tard il devint le fournisseur de froment de ses frères et, ayant bien administré toute chose de sa vie, il mourut en Egypte et, en plus de ses autres vertus, se fit une grande réputation pour sa chasteté. On peut dire qu'il est l'image du Christ, car le Christ fut envié par les Juifs, ses frères de race, vendu par un disciple pour trente pièces d'argent, enfermé dans une fosse obscure et ténébreuse, le tombeau, dont il sortit par sa propre puissance pour régner sur l'Egypte, c'est-à-dire sur toute sorte de péché; et il en triomphe jusqu'à la fin. Il est établi Seigneur sur le monde entier, et dans son amour pour les hommes, il nous rachète par le mystère où il nous distribue le froment, parce que lui-même il se donne pour nous et qu'il nous livre en nourriture le pain céleste, sa chair vivifiante. C'est donc pour cette raison que le beau Joseph a été introduit ici.

aaaMais nous faisans aussi mémoire du figuier desséché, parce que les divins Evangélistes, à savoir Matthieu et Marc, en parlent après le récit des Rameaux: «Au matin, comme Il sortait de Béthanie, Il eut faim» et l'autre dit: «Comme Il retournait à la ville, de bon matin, Il eut faim. Apercevant un figuier près du chemin, Il s'en approcha, mais n'y trouvant que des feuilles et non des fruits (car ce n'était pas la saison des figues), Il lui dit- Jamais plus tu ne porteras de fruit! Et à l'instant même le figuier sécha.» Le figuier, c'est la synagogue des Juifs, en laquelle le Sauveur n'a pas trouvé le fruit qu'il attendait, mais seulement le feuillage ombreux de la loi, et le créateur de l'univers leur ôte cette chose vaine. Mais quelqu'un pourrait dire: «Pourquoi l'arbre insensible devient-il sec, recevant la malédiction sans avoir péché?» Pour qu'on sache que les Juifs, ayant vu le Christ toujours bienfaisant envers tous et ne faisant aucun mal à personne, ont jugé qu'il avait seulement le pouvoir de faire du bien, et non celui de faim du mal. Mais ce n'est pas ce que le Maître qui nous aime voulait montrer aux hommes; et Il fit cela pour que les ingrats sachent avec certitude qu'Il a suffisamment de pouvoir pour les châtier, même si Celui qui est bon ne désire pas exercer le chîtiment sur une nature inerte et insensible. En même temps, il y a quelque parole ineffable qui nous vient de très-sages Pères spirituels. Comme dit Isidore de Péluse, l'arbre de la transgression fut celui dont les transgresseurs utilisèrent les feuilles pour se couvrir. C'est pourquoi il est maudit par le Christ, dans son amour pour l'humanité, car il n'aurait pas souffert cela, si le figuier n'avait pas donné un fruit responsable de la transgression. Et que la transgression peut être comparée à cet arbre, c'est bien évident, car on trouve en lui la douceur du plaisir, la glu du péché, puis la rugosité et l'amertume de la conscience Ensuite, l'histoire du figuier a été mise ici par les Pères pour susciter la componction, de même que celle de Joseph pour sa ressemblance avec le Christ. Le figuier, c'est l'âme étrangère à tout fruit de l'Esprit: lorsqu'au matin, c'est-à-dire après la présente vie, le Seigneur n'y trouve pas de conversion, Il la dessèche par la malédiction, et elle devient une colonne sèche, terrifiant ceux qui n'ont pas produit le digne fruit des vertus.

Cette vie de Saints est tirée du :
"Triode de Carême", Diaconie Apostolique 1993

21 avr 2008 - Russie : des prêtres du clergé de Moscou appellent à condamner des " tendances modernistes " apparues selon eux dans l'Église orthodoxe russe

Réunis lors d'une consultation pastorale, le 17 avril dernier, au monastère du Sauveur-le-Neuf, à Moscou, des prêtres du clergé de la capitale russe ont appelé de leurs voeux la condamnation de " tendances modernistes " apparues, selon eux, au sein de l'Église orthodoxe russe. La consultation, qui était présidée par l'archevêque Alexis (Frolov), auxiliaire patriarcal et supérieur du monastère, a été marquée par une série suite...

20 avr 2008 - France : une cinquantaine de séminaristes russes devraient venir étudier dans un nouveau séminaire de théologie orthodoxe à Paris

Environ 50 séminaristes russes viendront en France étudier dans un séminaire de théologie orthodoxe dont l'ouverture a été décidée par le saint-synode de l'Église orthodoxe russe, lors de sa session du 15 avril dernier. Ce séminaire aura pour tâche de former des prêtres pour les diocèses du patriarcat de Moscou à l'étranger qui, souvent, manquent de clercs connaissant la culture et la langue de leurs pays d'accueil, a déclaré à l'agence RIA-Novosti le recteur du suite...
. Bertrand Vergely a étè invité à Shanghai, par l’association France-Chine.

Img_stavrou_michel Bertrand Vergely, maître de conférences à l’Institut, a été invité à Shanghai par l’association France-Chine. Il nous fait part de ses impressions...

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le père Jivko Panev est intervenu à l’Ecole des hautes études internationales.


" Destin et liberté de l’homme dans la tradition orthodoxe - Notre vie et notre mort sont-elles fixées à l’avance ? ". Conférence de Michel Stavrou.


Mort de Zoé Krakhmalnikova à Moscou

Zoi A Moscou est décédée à l’âge de 80 ans, Zoé Krakhmalnikova, militante des droits de l’homme et écrivain. L’office des funérailles a été célébré le 20 avril dans l’église de Saint Côme et Damien à Moscou.
Zoé Krakhmalnikova est née en 1928. Après des études à l’Institut de littérature Maxime Gorki et à l’Institut de la littérature mondiale de l’Académie des sciences, elle travaille à la maison d’édition « l’Ecrivain soviétique », dans la revue « Jeune Garde », et à « Literatournaia Gazeta ». Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages de critique littéraire et de dizaines d’articles. En 1971, devenue orthodoxe, elle se signale par son activité religieuse, ce qui lui vaut d’être licenciée et lui interdit toute publication officielle en Union soviétique.

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