le blog nectaire par : jean pierre http://www.nectaire.net/ 2006-12-08T09:28:13Z over-blog.com Atom 1.0 Generator http://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.png journal paroissial ,informations orthodoxes http://www.nectaire.net/article-19635908.html Le 18 mai, nous célébrons la mémoire des Saints et glorieux Martyrs PIERRE, DENISE, CHRISTINE, ANDRE et PAUL 2008-05-17T12:10:18Z 2008-05-17T12:09:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html Le 18 mai, nous célébrons la mémoire des Saints et glorieux Martyrs PIERRE, DENISE, CHRISTINE, ANDRE et PAUL (1) Au temps de la persécution de Dèce, Pierre, un jeune chrétien de Lampsaque (Hellespont) au coeur généreux et à la foi ardente, fut arrêté et traduit devant le gouvemeur d'Abidos (2). Comme celui-ci le sommait de sacrifier à Aphrodite, Pierre répondit offusqué que jamais il n'adorerait une vile prostituée, car l'adoration et la louange doivent être adressées au seul vrai Dieu. A ces paroles le magistrat le fit étendre sur une roue et attacher avec des chaînes. Des pièces de bois furent disposées tout autour, de sorte que, dans le mouvement de la roue, elles devaient heurter les membres du Saint et lui briser les os. Plus la torture était cruelle, plus l'athlète du Christ montrait de courage et, avec un sourire de pitié pour ses persécuteurs, il rendait grâce au Christ qui lui accordait une telle endurance. Se voyant vaincu par la patience du Martyr, le gouvemeur le fit finalement décapiter. Il se rendit ensuite à Troade, accompagné d'une brillante escorte (3). On lui amena trois chrétiens : André, Paul et Nicomaque. Nicomaque se confessa à haute voix Chrétien avec une téméraire assurance, mais il ne put résister à la torture et renia. A peine eut-il sacrifié qu'abandonné par Dieu, il devint la proie du démon et, pris d'une crise furieuse, il rendit l'âme misérablement. Dans l'assistance, une jeune fille de seize ans, Denise, s'écria alors : « Ah misérable! comment pour une heure de vie as-tu pu attirer sur toi les peines étemelles que nul ne peut décrire ? » Aussitôt interpellée et conduite devant le gouvemeur, elle se déclara Chrétienne 4 et, se montrant inflexible devant les menaces, elle fut livrée aux mains de deux débauchés. Alors que depuis de longues heures ces demiers essayaient de triompher de sa pudeur, l'Ange gardien de la jeune vierge apparut, sous la forme d'un être resplendissant qui terrassa les impudents de terreur, et se jetant aux pieds de la Sainte, ils la supplièrent d'intercéder pour eux. Au matin, la foule rassemblée devant le palais et excitée par les prêtres d'Artémis, réclama à grands cris qu'on lui livrât André et Paul. Comme ils refusaient de sacrifier à la déesse, ils furent frappés de verges, puis livrés au peuple pour être lapidés. Avertie par le tumulte, Denise s'échappa de sa prison, se précipita jusqu'au lieu de l'exécution et se jeta en larmes sur les corps expirants des Martyrs, en disant : « Afin de pouvoir vivre avec vous dans le ciel, je veux mourir avec vous sur la terre ! » Arrachée de force à ses compagnons, sur l'ordre du tyran qui ne voulait pas satisfaire son voeu, elle fut conduite en un autre lieu pour y être décapitée. 1). Le Synaxaire donnant une version incomplète et peu satisfaisante de la Passion de ces Martyrs, nous résumons ici les Actes latins de Pierre, André, Paul, et Denise. Ce groupe de Martyrs est commémoré par le Martyrologe Syriaque (IV' s.) et le Martyrologe Hiéronymien, au 15 mai. 2). Dèce ou Dacnos dans le Synaxaire ; Optimus, proconsul d'Asie dans les Actes latins. 3. Dans le Synaxaire, Paul et André sont des soldats, originaires de Mésopotamie, qui se rendent à Athènes avec le gouvemeur et sont commis à la garde de la jeune et belle vierge Christine. Attirés par sa beauté, ils voulurent abuser d'elle, mais furent en définitive amenés à la foi par les exhortations de la Sainte. Ils furent aussitôt condamnés à la lapidation, et Christine fut décapitée après s'être précipitée sur leurs corps. 4). D'où la confusion des noms, entre Denise et Christine, dans le Synaxaire. http://www.nectaire.net/article-19635838.html Dimanches du Paralytique 2008-05-17T12:10:10Z 2008-05-17T12:03:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html  Dimanches du Paralytique, de la Samaritaine, et de l'Aveugle-né, tels sont les noms des 3 dimanches qui suivent. Ils sont ainsi appelés du fait des péricopes évangéliques et hymnes qui leurs sont attribués. Les événements commémorés en toutes ces fêtes démontrent tous la divine autorité, identité et puissance du Christ, qui seront ensuite pleinement révélées par Sa Résurrection. La guérison du paralytique à la piscine de Bethesda ou Bethsaida (Jn 5,1-18) montre l'autorité du Christ sur le Sabbat, car ce fut un jour de Sabbat qu'Il guérit le paralytique. La conversation du Seigneur avec la Samaritaine au Puits de Jacob près de Sichar (Jn 4,3-42) atteint son sommet lorsque le Seigneur dévoile Son identité : "(Le Christ,) Je le Suis, Moi Qui te parle" (Jn 4,26). A la fin du récit, les Samaritains déclarent ouvertement "Nous en sommes certains, Il est le Sauveur du monde" (Jn 4,42). Et pour finir, la guérison de l'aveugle de naissance (Jn 9,1-41) démontre la puissance divine du Christ et le fait qu'Il vint de Dieu : "C'est la première fois dans l'histoire que quelqu'un a pu donner la vue à un aveugle de naissance. Jésus n'aurait pu faire cela, à moins qu'Il ne vienne de Dieu" (Jn 9,32). Ce jour, quatrième dimanche de Pâques, nous faisons mémoire du Paralytique et célébrons un tel miracle comme il se doit. A la piscine Probatique le Christ, en sage médecin, a guéri le Paralytique par son seul verbe souverain. Ce miracle a été placé ici parce que le Christ L'a fait au temps des Cinquante Jours, la Pentecôte hébraique. Monté à Jérusalem pour la fête, Il se rendit à la Piscine aux cinq portiques, édifiée par Salomon et appelée égalernent Piscine Probatique, parce que c'est là qu'on lavait les entrailles des brebis immolées en sacrifice dans le Temple. C'est là aussi que se trouvait guéri le premier qui entrait lorsque l'eau était agitée par l'Ange une fois l'an. le Christ trouve donc là un homme de trente-huit ans, qui gît dans l'attente que quelqu'un le mette à l'eau. Par là nous apprenons quel bien sont l'endurance et la patience. Et, puisqu'il devait nous donner un baptême capable de laver toute faute, Dieu a montré dans l'ancienne Alliance que des miracles pouvaient être produits par l'eau, afin que, lorsque viendrait le Baptême, on fût enclin à le reœvoir. Jésus s'approche donc de ce Paralytique, appelé Jaros ou de quelque nom approchant, et l'interroge. Celui-ci Lui expose le fait qu'il n'a personne pour l'aider. Et Jésus, sachant à quel point cet homme est consumé par l'infirmité, lui dit: "Prends ton grabat et marche" Aussitôt il recouvre la santé et, prenant sa couche sur ses épaules, afin que cela ne paraisse pas une illusion, il marche jusque chez lui. Mais comme c'est le sabbat, les Juifs l'empêchent de faire cette marche. Lui, il se retranche derrière Celui qui l'a guéri, puisqu'Il lui a dit de marcher un jour de sabbat ; toutefois il ne sait pas qui Il est. Car Jésus, dit l'Evangile, avait disparu dans la foule qui se pressait en ce lieu. Plus tard, Jésus le trouva dans le Temple et lui dit : «Te voilà guéri, ne pèche plus désormais, de peur qu'il ne t'arrive plus grande infirmité !» Ceux qui rapportent ces paroles du Christ ont ornis de dire que cet homme fut justement celui qui plus tard devait donner un soufflet à Jésus lorsqu'il comparut devant le grand prêtre Caïphe : il devait donc trouver en l'au-delà, dans le feu étemel, une épreuve plus terrible que la paralysie et être châtié non pas trente-huit ans, mais pour l'étemité. Ainsi le Seigneur a bien montré que l'infirmité de la paralysie lui était arrivée à cause de ses péchés. Cependant toute maladie ne vient pas du péché, elle peut provenir d'une cause naturelle, que ce soit la gloutonnerie ou le manque d'appétit, ou pour bien d'autres raisons. Or le Paralytique, ayant appris que c'était Jésus qui l'avait guéri, l'a fait savoir aux Juifs. Et ceux-ci, incités à le punir, cherchaient à faire mourir le Christ, parce qu'il avait violé le sabbat. Jésus eut de nombreuses discussions avec eux, soutenant qu'il est juste de faire du bien même le jour du sabbat ; qu'Il était Lui-même, étant l'égal du Père, Celui qui avait demandé d'observer le sabbat; et qu'à Son exernple Il agissait encore. Il faut savoir que ce paralytique est différent de celui qui nous est présenté en Matthieu, car cela se passe à l'intérieur, qu'il y a des gens pour l'aider et que Jésus lui dit seulement: «Tes péchés te sont remis !» Le miracle qui nous occupe s'accomplit au Portique de Salomon, et l'infirme n'a personne pour l'aider, comme dit le Saint Evangile. Dans les deux cas cependant il porte son grabat. La guérison est fêtée à ce mornent parce qu'elle a été opérée durant la période des Cinquante Jours, de même que la conversion de la Samaritaine et la guérison de l'Aveugle. Thomas et les Myrophores, nous les fêtons pour confirmer la Résurrection du Christ d'entre les morts ; les autres événements, jusqu'à l'Ascension, sont là parce qu'ils se sont produits à diverses occasions durant le ternps des Cinquante Jours, la Pentecôte hébraïque ; et parce que Jean les mentionne à peu près dans cet ordre. Cette vie de Saints est tirée du : "Triode de Carême", Diaconie Apostolique 1993 Dimanche 18 mai 2008 : 4è dimanche après Pâques Dimanche du Paralytique Ton 3 ; Matines : 4è Evangile Epître : Ac 26, 1-5 et 12-20 ; Evangile : Jn 5, 1-15 Sauveur, mon Dieu et mon Seigneur * voulant ressusciter les mortels déchus * Tu es venu sur la terre comme un homme * pour guérir les maladies de tous en ta grande miséricorde * Tu es allé à la porte des brebis * Tu as par ta parole guéri le paralytique * couché depuis trente-huit ans. Te voyant, le paralytique mort avant la tombe t'appela * Seigneur, aie pitié de moi * Car ma couche est devenue mon tombeau. Que me rapporte la vie ? La piscine des brebis m'est inutile * Car il n'y a personne pour me prendre quand les eaux se soulèvent * Mais je viens à Toi, la source des guérisons pour dire avec tous : Seigneur tout Puissant, gloire à Toi. Comme Tu as relevé le paralytique, Seigneur * relève à ton ordre mon âme cruellement paralysée par tant de fautes * Que, sauvé, je puisse Te dire Christ compatissant, gloire à ta puissance. Textes liturgiques orthodoxes Texte à méditer L'Evangile de ce jour nous montre le Seigneur en train de guérir miraculeusement un paralytique de la ville de Jérusalem. Les guérisons miraculeuses des malades sont une preuve inéluctable que le Seigneur est véritablement Dieu-Homme, notre divin Sauveur. «Le paralytique, semble-t-il, n'avait ni parents ni autres membres de famille. Et il ne se trouva ni homme compatissant, ni ami pour s'occuper de son sort de malade. Comment est-ce possible ? Et pourtant il en fut malheureusement ainsi : pas un seul ami. L'ami ! Voici une réalité qui est honorée du plus profond des siècles... Tel est l'ami : celui qui édifie, console, corrige, soutient, donne de la joie» Métropolite de Nikala GEORGES in Lumière à mes pieds, Athènes 1965, pp. 21-25). Kondakion, t. 1 A mon âme tristement paralysée * par mes péchés et mes transgressions * veuille, Christ, comme au Paralytique de jadis * en ta divine providence accorder la guérison * afin que, délivré, je puisse te chanter : * Dieu de tendresse, gloire à ta puissance infinie.   Ikos Toi qui tiens en ta main tout l'univers. * Seigneur Jésus co-étemel à ton Père divin * et partageant avec l'Esprit le pouvoir souverain, * tu apparus dans la chair guérissant les maladies et chassant les passions, * aux aveugles tu as rendu la clarté, * tu as fait surgir le Paralytique par ton verbe divin, * lui ordonnant aussi de marcher et de prendre sur ses épaules son grabat, * avec lui nous te célébrons et chantons : * Dieu de tendresse, gloire à ta puissance infinie. HOMELIE LE PARALYTIQUE DE BETHESDA (Jean 5,1-15) La lecture liturgique et ecclésiale, le troisième dimanche après Pâques, du passage du quatrième évangile nous relatant la guérison par Jésus du paralytique de Béthesda, se justifie doublement. D'abord, tout comme le Grand carême a pour origine la préparation des catéchumènes au baptême dans la nuit de Pâques, le temps pascal est le temps liturgique au cours duquel la sainte Eglise parachève la catéchèse de ses enfants nouveaux-nés, les «illuminés» de la nuit de Pâques, les nouveaux baptisés. Or, cette guérison du paralytique a une résonance incontestablement baptismale: la croyance selon laquelle celui qui descendait le premier dans la piscine des brebis, à Béthesda, y était guéri, l'Eglise l'a utilisée liturgiquement pour nous parler du baptême pascal où le néophyte est descendu dans la piscine baptismale pour en remonter (pour en ressusciter!) né de nouveau, re-né. La paralysie de l'infirme de Béthesda est un cas désespéré : il est dans cet état depuis trente-huit ans. Il est le symbole de l'humanité tout entière qui, laissée à ses propres forces, ne peut que vivoter d'une vie morte mais non point vivre, ce qui s'appelle vivre. Et le Christ guérit cet infirme, c'est la Vie elle-même, c'est le Dieu Vivant devenu l'un des hommes et qui vient se pencher sur cette humanité pécheresse et déchue pour la faire renaître, pour l'arracher à la mort, ainsi que nous le montrent les icônes de Pâques : piétinant les portes de l'Hadès (disposées en forme de croix), le Ressuscité prend par la main Adam et Eve, l'Homme et la Femme, l'Humanité. Et, en hébreu, hawa, « Eve », signifie : la Vivante. Il les arrache aux ténèbres de l'Hadès et les amène à la lumière fulgurante de sa résurrection. En second lieu, la lecture liturgique de ce texte johannique en temps pascal se justifie pleinement par le fait que toute paralysie, partielle ou totale, de notre corps, nous «parle» de notre mort qui se profile à l'horizon de toutes nos joies, de tous nos succès, de toutes nos espérances. La position normale d'un cadavre est la position allongée et l'un des signes cliniques de la mort est la rigidité. Inversement la preuve qu'un homme est bien vivant, c'est qu'il peut se tenir debout et se déplacer. Le vingtième canon du premier concile œcuménique (Nicée, 325), que nous serions bien inspirés d'un peu mieux respecter, dit qu'il ne faut pas « plier le genou le dimanche et aux jours du temps de la Pentecôte» : un chrétien qui croit à la résurrection avec tout son corps et non point seulement avec ses hémisphères cérébraux, c'est un homme debout. Et quand Jésus ressuscite, il se relève de la mort. L'Un de la Trinité est devenu l'un des hommes pour nous rejoindre en tout, hormis le péché, dans notre condition désembrayée de Dieu. Il a donc voulu connaître même cette paralysie intégrale qu'est toute mort. Et Pâques, c'est la victoire de la filiation divine de Jésus de Nazareth sur cette paralysie effroyable dont la perspective nous désespère, nous révolte et nous affole. Il est ressuscité pour faire de chacun de nous un vivant, pour nous guérir de toute paralysie spirituelle. Car enfin, en quoi consistent, le plus souvent, nos pauvres existences ? Nous sommes paralysés par les œuvres à faire, par le temps «perdu» (Proust) qui fuit et par la crainte angoissée du futur, par la mort qui vient, par la maladie qui nous manifeste impitoyablement que notre vie galope ventre à terre vers son terme dernier. Nous sommes paralysés par le regret du passé, de notre enfance qui n'est plus, de notre jeunesse que jamais plus nous ne retrouverons. Le Christ ressuscité, lui, vient essentiellement libérer notre liberté. Il vient nous donner la joie de laisser s'écouler le temps sans s'agripper pour le retenir, de n'avoir d'autre sécurité que le dessein inconnu de son Père sur chacun d'entre nous. Ne plus être des paralytiques, c'est consentir, onéreusement, certes, mais salutairement, à tout perdre afin de tout posséder, c'est accepter, dans la foi vive et l'amour, d'être délivré de soi pour se livrer tout entier à l'Amour. C'est ouvrir le fond de notre être personnel à notre Père céleste dans la démission de soi-même. C'est le fait de bondir dans la jubilation de n'être rien parce que le Ressuscité est tout ; dans l'allégresse d'être dépouillé de tout parce que, dans le Ressuscité, tout est retrouvé ; dans l'exultation d'être inutile parce que le Ressuscité seul est nécessaire. Le contraire du paralytique c'est l'homme libre, l'homme libéré par le ressuscité. Et il n'est de fondement inattaquable à notre liberté (à l'égard du temps, de la corruption et de la mort) que dans la résurrection du Vivant, dans l'événement de Pâques. Père André Borrély   http://www.nectaire.net/article-19635708.html Saint Séraphin (Tchitchagov)/Saint Ignace d'Antioche: L'attitude envers les hétérodoxes 2008-05-17T12:05:23Z 2008-05-17T11:59:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html          Saint Séraphin (Tchitchagov): Le Christ est ressuscité ! Saint Séraphin (Tchitchagov): Le Christ est ressuscité ! Nous sommes pardonnés, sauvés et rachetés: le Christ est ressuscité ! Ces deux mots résument tout. Ils sont le fondement de notre foi, de notre espérance, de notre amour, de la vie chrétienne, de toute notre sagesse, de l'intelligence, de la Sainte Eglise, de la prière du coeur et de notre avenir. Ces deux paroles ont détruit tous les malheurs des hommes, la mort, le mal. Par elles nous sont donnés la vie, le bonheur et la liberté ! Quelle force merveilleuse ! Nous ne pouvons nous lasser de répéter: le Christ est ressuscité ! Nous ne l'aurons jamais entendu assez: le Christ est ressuscité ! voir site du Patriarcat de Moscou en France / Saint Ignace d'Antioche Concernant le reste des hommes [ceux qui sont en dehors de l'Eglise Orthodoxe], il te faut sans cesse prier pour eux, car nous pouvons toujours espérer que le repentir leur fera trouver le chemin de Dieu. Donne-leur une chance d'apprendre à le faire, par toi, ou par ta manière de te comporter. Accueille avec douceur leur animosité, avec humilité leurs paroles hautaines avec la prière leurs injures. Mais sois ferme vis-à-vis de leurs erreurs, et s'ils deviennent violents, au lieu de vouloir leur rendre la pareille, montre-toi doux. Montrons par notre indulgence que nous sommes leurs frères, et essayons d'imiter le Seigneur en voyant qui parmi nous peut supporter le plus de mauvais traitements, de privations ou de mépris, afin qu'aucune des mauvaises herbes du Démon ne prenne racine en nous, mais que nous puissions demeurer en Jésus-Christ en toute sainteté, et dans la discipline de l'âme et du corps. Saint Ignace d'Antioche Version Française Claude Lopez-Ginisty PHILOCALIE DES ICONES                         http://www.nectaire.net/article-19635477.html Infos du 17 Mai 2008-05-17T11:55:38Z 2008-05-17T11:50:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html   17/05/2008 11:33 BELGRADE, 17 mai 2008 (AFP) - Malade, le patriache serbe, Pavle, ne peut plus exercer sa fonction Le Saint synode de l'Eglise orthodoxe serbe a décidé samedi d'assumer toutes les responsabilités du patriarche serbe Mgr Pavle, 93 ans, gravement malade depuis six mois. "Le Saint synode a assumé tout le pouvoir, toutes les responsabilités et toutes les obligations du patriarche serbe", hospitalisé depuis six mois et qui ne peut plus exercer sa fonction, a indiqué l'organe suprême de l'Eglise serbe sur son site Internet. Le synode n'a toutefois pas précisé si cette décision était temporaire ou définitive. Le patriarche de l'Eglise orthodoxe serbe est nommé à vie et ne peut être remplacé que si le Saint synode décide qu'il n'est plus en mesure d'exercer sa fonction. Le patriarche Pavle a cependant lui-même été nommé du vivant de son prédécesseur Mgr German, gravement malade à la fin de sa vie. Un communiqué officiel de l'Eglise russe revient sur la politique du patriarcat de Constantinople en Estonie et au sein de la commission mixte catholique-orthodoxe   Le département des relations extérieures du patriarcat de Moscou a publié un long communiqué qui revient sur la raison qui a poussé la délégation de l'Eglise orthodoxe russe à se retirer de la dernière assemblée de la commission internationale mixte catholique-orthodoxe pour le dialogue théologique à Ravenne. Il s'agit de la persistance avec laquelle le patriarcat de Constantinople cherche à imposer la délégation de "l'Eglise apostolique d'Estonie" au sein de cette commission, ignorant l'Eglise orthodoxe autonome d'Estonie reconnue par le patriarcat de Moscou. Contrairement à ce que certains médias ont affirmé, le différend entre Moscou et Constantinople ne porte pas sur l'autonomie de l'Eglise orthodoxe en Estonie, mais sur le fait que, parallèlement à l'Eglise autonome d'Estonie reconnue par le patriarcat de Moscou, le siège de Constantinople a créé a posteriori, rofitant des troubles politiques, une autre structure (voir à ce sujet l'article suivant). Le 26 mars 2008, les délégations des deux patriarcats se sont rencontrées à Zurich pour étudier ce problème, mais les pourparlers n'ont pas abouti à un consensus sur la composition de la délégation des Eglises orthodoxes au sein de la commission internationale mixte catholique-orthodoxe. Selon le communiqué du département des relations extérieures, le patriarcat de Moscou a suggéré trois solutions qui ont été rejetées par la délégation du patriarcat de Constantinople. Elles ont été formulées de la façon suivante: 1. Seules les Eglises autocéphales et autonomes dont le statut est reconnu par l'ensemble des orthodoxes peuvent participer au dialogue orthodoxe-catholique. Dans ce cas, la participation de "l'Eglise orthodoxe apostolique d'Estonie" est inadmissible. 2. Peuvent participer au dialogue toutes les Eglises autocéphales et autonomes dont le statut est reconnu au moins par plusieurs Eglises orthodoxes. Il est précisé alors que leur participation au dialogue ne signifie pas que leur statut est reconnu par l'ensemble des Eglises orthodoxes. Dans ce cas, il faut inviter à la commission pour le dialogue théologique l'Eglise orthodoxe d'Amérique et l'Eglise orthodoxe du Japon, aux côtés de la délégation de "l'Eglise orthodoxe apostolique d'Estonie" reconnue par le seul patriarcat de Constantinople. De même, il faut alors examiner la question de la participation au dialogue des Eglises autonomes qui composent le patriarcat de Moscou. Il s'agit de l'Eglise orthodoxe ukrainienne, de l'Eglise orthodoxe de Moldavie, de l'Eglise orthodoxe de Lettonie et de l'Eglise orthodoxe d'Estonie reconnue par le patriarcat de Moscou. 3. Une solution de compromis est possible. Elle suppose la participation des délégués des Eglises dont le statut n'est pas reconnu par l'ensemble de l'orthodoxie au sein de la délégation de leur Eglise mère. Ainsi, le représentant de la structure ecclésiale du patriarcat de Constantinople en Estonie pourrait participer au travail de la commission faisant partie de la délégation du patriarcat de Constantinople, tandis que les représentants de l'Eglise orthodoxe d'Amérique, de l'Eglise orthodoxe du Japon et des autres Eglises autonomes feraient partie de la délégation du patriarcat de Moscou. Le communiqué déplore le fait que le rejet de ces propositions par le patriarcat de Constantinople a rendu impossible la participation de l'Eglise orthodoxe russe au travail de la commission internationale mixte orthodoxe-catholique. Le texte complet de ce communiqué sera publié en français dans le numéro 9 du "Messager de l'Eglise orthodoxe russe;. . 17 mai 2008 Radio : l’Eglise russe hors frontières Dans l'émission de radio L'Eglise orthodoxe aujourd'hui du dimanche 18 mai, à partir de 17 heures, sur Radio Notre-Dame, à l'occasion de l’intronisation à New York de Mgr Hilarion (Kapral) comme nouveau métropolite primat de l’Eglise orthodoxe russe hors frontières, Bogdan Florin Vlaïcu propose une présentation de l’histoire de cette Eglise et de l’importance de l’acte, signé l’année dernière à Moscou, rétablissant la communion canonique entre l'Eglise orthodoxe de Russie et l'Eglise russe hors frontières, après plus de 80 ans de séparation. Cette présentation sera faite aussi à travers des entretiens avec Mgr Michel (Donskoff), évêque de Genève et d’Europe occidentale de l’Eglise russe hors frontières, et avec Jean-François Colosimo, éditeur, essayiste, auteur de films documentaires et professeur de patrologie à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge de Paris. Lire la suite "Radio : l’Eglise russe hors frontières" » Rédigé le sam. 17 mai 2008 à 11:00 dans Radio | Lien permanent Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us Belgique (télévision): retransmission en direct de la liturgie demain sur la première chaîne flamande Demain, dimanche 18 mai, de 10 à 11 heures, sur la première chaîne de télévision flamande, VRT-TV één (1), sera diffusée une retransmission en direct de la liturgie filmée dans l’église de la paroisse Saint apôtre André à Gand. Rédigé le sam. 17 mai 2008 à 10:19 dans Télévision | Lien permanent Tags Technorati: Belgique Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us France 2 «Orthodoxie» : 20e anniversaire de la mort du père Serge (Chévitch) Le père Nicolas Ozoline a consacré l'émission Orthodoxie diffusée sur France 2, le 11 mai 2008, à la commémoration du 20e anniversaire de la mort du père Serge (Chévitch) - né en 1903 et décédé en 1987 - qui a eu lieu le 25 juillet 2007 au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois dans l’Essonne. Il d'abord eu un entretien avec Jean-Claude Larchet qui a publié un livre sur "Le Starets Serge" aux éditions du Cerf. Vous pouvez regarder l'émission sur ce site. Rédigé le sam. 17 mai 2008 à 10:00 dans Podcast vidéo, Télévision | Lien permanent Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us Un communiqué de l’Eglise russe sur l’Estonie et la commission mixte orthodoxe-catholique Le département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou a publié un communiqué qui revient sur la raison qui a poussé la délégation de l'Eglise russe à se retirer de la dernière assemblée de la commission mixte orthodoxe-catholique pour le dialogue théologique à Ravenne. Lire la suite "Un communiqué de l’Eglise russe sur l’Estonie et la commission mixte orthodoxe-catholique" » Rédigé le sam. 17 mai 2008 à 09:55 dans Actualités-Europe | Lien permanent   http://www.nectaire.net/article-19623253.html Maxime le Confesseur 2008-05-16T21:25:12Z 2008-05-16T21:21:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html  4-LXXIII Par ptit moine le vendredi 16 mai 2008, 06:00 Et voilà pourquoi il dit encore : Vendez ce que vous avez, donnez-le en aumône, et voici que tout sera pur pour vous (Lc 12,33) s'adressant à ceux qui ne s'occupent plus de ce qui regarde le corps, mais dont l'effort tend à purifier l'esprit (que le Maître appelle le cœur) de la haine et du désordre. Car c'est cela qui, souillant le cœur, l'empêche de voir le Christ habitant en lui par la grâce du saint baptême. Maxime le Confesseur : Quatrième centurie de la charité 4-LXXII Par ptit moine le jeudi 15 mai 2008, 06:00 C'est pourquoi le Sauveur a dit : Heureux les cœurs purs car ils verront Dieu (Mt 5, 8). Ils Le verront, Lui et les trésors qui sont en Lui, quand par la charité et la tempérance, ils se purifieront, et d'autant mieux que plus énergique sera leur effort de purification. Maxime le Confesseur : Quatrième centurie de la charité 4-LXXI Par ptit moine le mercredi 14 mai 2008, 06:00 Voilà le trésor caché dans le champ de ton cœur, et que tu n'as pas trouvé à cause de ta paresse. Si tu l'avais trouvé, tu aurais certes tout vendu pour acheter ce champ. Mais tu as laissé le champ, tu cherches aux alentours du champ, où l'on ne trouve rien, que des ronces et des épines. Maxime le Confesseur : Quatrième centurie de la charité 4-LXX Par ptit moine le mardi 13 mai 2008, 06:00 Puisque, selon le divin Apôtre, le Christ habite en nos cœurs par la foi et que, d'autre part, tous les trésors de la sagesse et de la connaissance sont en Lui cachés, tous les trésors de la sagesse et de la connaissance sont dans nos cœurs, mais cachés. Ils se révèlent au cœur dans la mesure de la purification que chacun a réalisée par l'observation des commandements. Maxime le Confesseur : Quatrième centurie de la charité 4-LXIX Par ptit moine le lundi 12 mai 2008, 06:00 Certains frères se croient exclus des grâces du saint Esprit. C'est qu'ils ignorent, à cause de leur négligence à pratiquer les commandements, que quiconque garde très pure la foi au Christ, possède en soi, en bloc, tous les dons divins. Notre paresse nous tenant éloignés de l'amour effectif pour Lui, qui nous manifeste les trésors divins cachés en nous, il est normal que nous nous croyions exclus des dons divins. Maxime le Confesseur : Quatrième centurie de la charité 4-LXVIII Par ptit moine le dimanche 11 mai 2008, 06:00 Qui garde le célibat ou la virginité doit nécessairement avoir les reins ceints el la lampe allumée, les reins par la mortification, la lampe par l'oraison, la contemplation, l'amour spirituel. Maxime le Confesseur : Quatrième centurie de la charité 4-LXVII Par ptit moine le samedi 10 mai 2008, 06:00 Nos actes agréables à Dieu sont les uns d'obligation, les autres, non d'obligation mais, pourrait-on dire, d'offrande spontanée. Actes d'obligation : aimer Dieu et son prochain, aimer ses ennemis, ne pas commettre d'adultère, ne pas tuer, etc. Ne pas les accomplir, c'est nous condamner. Actes non prescrits : virginité, célibat, pauvreté, solitude, etc. Ces actes sont un peu comme des cadeaux : si nous ne pouvons, par faiblesse, pratiquer à fond certains préceptes, par ces cadeaux nous forcerons la condescendance de notre bon Maître. Maxime le Confesseur : Quatrième centurie de la charité 4-LXVI Par ptit moine le vendredi 9 mai 2008, 06:00 Rien de ce que Dieu a mis à notre usage n'est proscrit par l'Écriture : elle se contente de réprimer l'excès, de corriger le déraisonnable. Ainsi elle ne défend pas de manger, de procréer des enfants, d'avoir de la fortune et de l'administrer convenablement, mais bien d'être gourmand, débauché et le reste… Pas davantage, elle n'interdit de penser à ces choses — elles sont faites pour qu'on y pense — mais d'y penser avec passion. Maxime le Confesseur : Quatrième centurie de la charité 4-LXV Par ptit moine le jeudi 8 mai 2008, 06:00 Celui qui ne sait pas marcher dans la voie, spirituelle, au lieu de prendre garde aux représentations passionnées, concentre tous ses efforts sur la chair et ainsi, ou bien se montre gourmand, libre de mœurs, triste et colère, rancunier, et s'obscurcit ainsi l'esprit ; ou bien il exagère l'entraînement du corps et se trouble la pensée. Maxime le Confesseur : Quatrième centurie de la charité 4-LXIV Par ptit moine le mercredi 7 mai 2008, 06:00 S'occuper sans discontinuer de son intérieur, c'est pratiquer la chasteté, la longanimité, la bonté, l'humilité, bien plus : la contemplation, la connaissance de Dieu, la prière. C'est le sens du mot de l'Apôtre : Marchez selon l'esprit, etc. (Gal. 5,1 6). Maxime le Confesseur : Quatrième centurie   http://www.nectaire.net/article-19623025.html Conférence de presse : 20e anniversaire du CECEF 2008-05-16T21:20:06Z 2008-05-16T21:15:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html http://www.nectaire.net/article-19619847.html Photios Kontoglou sur l'orthodoxie 2008-05-16T19:25:07Z 2008-05-16T19:18:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html Mai 2008  Photios Kontoglou sur l'orthodoxie       Photios Kontoglou (1895-1965), un des plus grands iconographes de Grèce ( autoportrait ci-contre). Les saints de Lesbos, Raphael Irène et Nicolas lui sont apparus pour qu'il en fasse les icônes. Il a résumé d'une manière admirable une certaine attitude fausse vis-à-vis de l'orthodoxie... "Ils aiment l'orthodoxie disent-ils, mais ils se plaignent que ses jeûnes soient trop longs. Ils aiment l'orthodoxie, mais les offices sont trop longs. Les barbes sont trop longues aussi et les soutanes sont de trop. De plus l'orthodoxie a trop de vigiles, trop de prosternations, trop d'épitimies, trop de saints canons dans le Pédalion...Et enfin, elle a trop d'anathèmes contre trop d'hérésies" Iconographe Photios Kontoglou de Bienheureuse Mémoire (il repose au monastère de Néa Makri, où sont les reliques de Saint Ephrem le Nouvel Apparu) Icônes de Photios Kontoglou sur internet:http://www.myriobiblos.gr/museum/gallery/kontoglou/kontoglou_icons.html Admin · 6 vues · Laisser un commentaire 16 Mai 2008  Saint Côme d'Etolie: l'épouse du chrétien. Site de l'icône ci-dessous: When is my name day    Frère chrétien, tu dois aimer ton épouse comme une compagne et ne pas la considérer comme ton esclave, car elle est une créature de Dieu comme toi. Dieu fut crucifié pour elle autant que pour toi. Tu appelles Dieu Père, elle L'appelle Père aussi. Vous avez tous deux la même foi, le même baptême, le même livre des Evangiles, la même Sainte Communion, le même Paradis vous accueillera. Dieu ne la considère pas comme inférieure à toi. Saint Côme d'Etolie Version Française Claude Lopez-Ginisty Admin · 2 vues · Laisser un commentaire http://www.nectaire.net/article-19619784.html Infos du 16 Mai 2008-05-16T21:13:15Z 2008-05-16T19:08:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html Israël : des démarches pour rendre la métochie Saint-Serge de Jérusalem à la Russie L’ambassadeur d’Israël en Russie a annoncé, lors d’une conférence de presse à Moscou, qu’un processus de restitution de la métochie Saint-Serge à Jérusalem de l’Etat d’Israël à la Russie est en cours. Celle-ci, située au centre de la ville, a été fondée en 1886 par la Société impériale orthodoxe de Palestine. Les locaux sont actuellement occupés par le ministère de l'agriculture et une association pour la protection de l'environnement. Source : Ria-novosti Rédigé le ven. 16 mai 2008 à 03:20 dans Actualités-Monde | Lien permanent Tags Technorati: Jérusalem, Moscou Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us Les organisations religieuses russes condamnent un appel à la légalisation totale de l’avortement de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe Les organisations religieuses russes  ont condamné un texte de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) du 16 avril dernier appelant à la légalisation totale de l’avortement. Lire la suite "Les organisations religieuses russes condamnent un appel à la légalisation totale de l’avortement de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe" » Rédigé le ven. 16 mai 2008 à 03:00 dans Actualités-Europe | Lien permanent Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us 2008 16/05/2008 09:18   GAZA, 16 mai 2008 (AFP) - Un engin explose à l'entrée d'une école chrétienne à Gaza: pas de blessé Un engin a explosé durant la nuit de jeudi à vendredi devant l'entrée de l'école chrétienne du couvent des Soeurs du rosaire à Gaza, causant de légers dommages, ont rapporté des témoins à l'AFP. L'attaque, qui n'a pas été revendiquée, a endommagé la porte de l'établissement sans faire de blessé, selon des voisins qui ont indiqué avoir vu des "hommes armés et masqués déposer l'engin" avant de prendre la fuite. En février, un centre de l'Association de jeunesse chrétienne YMCA à Gaza avait été sérieusement endommagé par l'explosion de charges placées dans le bâtiment par des hommes masqués. Depuis le coup de force des islamistes du mouvement Hamas en juin 2007 dans la bande de Gaza, la petite communauté chrétienne qui y vit - quelque 3.500 membres en grande majorité orthodoxes - est sur la défensive. Elle a été particulièrement secouée par l'assassinat en octobre par des inconnus d'une de ses figures, Rami Ayyad, responsable de la seule librairie chrétienne du territoire palestinien. Le Hamas avait dénoncé "l'agression" contre le centre YMCA et accusé des éléments qu'il n'avait pas nommés de "porter atteinte aux relations historiques entre chrétiens et musulmans en Palestine". La Trinité au cœur de notre vie ,par Michel Stavrou,Professeur de theologie à l'institut St Serge Ce dimanche, la liturgie catholique latine célèbre la fête de la Trinité, tandis que les orthodoxes fêtent le para­lytique de l’Évangile de Jean, guéri par Jésus dans la piscine de Bethesda (Jn 5, 1-18). Belle coïncidence. Ne sommes-nous pas tous des paralytiques, qui avons besoin des flots de grâce du Saint-Esprit pour être remis debout et danser tous ensemble la ronde de l’humanité une et diverse, à l’exemple même de la divine danse (la « périchorèse ») des personnes trinitaires ? Trois personnes en un seul être : la doctrine trinitaire n’est pas, comme on l’entend souvent, une affaire de ratiocinations scolastiques. Dans l’Orient chrétien, ce mystère est sans cesse médité, prié et chanté durant la liturgie, car il touche à notre vie la plus profonde: l’Église ne puise-t-elle pas sa source dans la vie trinitaire de Dieu ? Comme le disait un grand saint russe, Jean de Cronstadt : «On ne peut jamais penser à l’Église en dehors du Seigneur Jésus-Christ, du Père et du Saint-Esprit. » La grâce divine, c’est-à-dire la vie de Dieu, nous vient en effet du Père par le Fils dans l’Esprit. Dans leur méditation de l’Écriture, la plupart des Pères grecs ont souligné que l’Église récapitulait le dessein d’amour conçu par Dieu dès avant la créa­tion du monde. Ce que résumait déjà saint Paul sous forme de béné­diction : « Que la grâce de notre Seigneur Jésus­Christ, l’amour de Dieu (c’est-à-dire du Père) et la com­munion du Saint­Esprit soient avec vous tous ! » (2 Co 13, 13). Ce mystère se trouve tout d’abord enraciné dans la bienveillance aimante du Père : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a envoyé son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse mais ait la vie éternelle » (Jn 3, 16). Le Père ne nous offre rien de moins que son fils unique pour nous ramener vers la vie et faire de nous, en Christ, ses enfants adoptifs. En deuxième lieu, « la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ » , ce don de soi du Fils de Dieu, qui est le sens même de sa kénose (anéantissement par amour), désigne le corps même où se récapitule le mystère du salut.« À plusieurs nous ne formons qu’un seul corps dans le Christ » (Rm 12, 5). Le Christ se prolonge dans l’Église, et celle-ci suscite un mouvement dynamique de transfi­guration, d’intégration de toute la création dans la chair du Seigneur. Enfin «la commu­nion du Saint-Esprit » constitue le troisième moteur de l’Église. « Là où est l’Église, là est aussi l’Esprit de Dieu, et là où est l’Esprit de Dieu est l’Église et toute grâce » (Irénée de Lyon, Adversus hæreses III, 24, 1). L’Esprit Saint permet aux hommes de dépasser leur infir­mité de créatures isolées pour s’ouvrir aux autres et à Dieu. Alors nos limitations ne sont plus un obstacle à la commu­nion. L’Esprit préserve notre liberté, sans laquelle la com­munion deviendrait fusion ou oppression, car il rend féconde et harmonieuse dans l’Église la diversité personnelle à l’image de la Trinité vivifiante.     Powered by TIOWS   © La Croix http://www.nectaire.net/article-14728991.html Calendrier liturgique 2008, mai à Juillet . 2008-05-16T09:00:07Z 2008-05-16T09:00:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html                                                    -Dimanche 18 Mai,Quatrième A.P, Le paralytique. -Dimanche 01 Juin,Sixième A.P ,L'aveugle-né. -Dimanche 08 Juin ,Septième A.P,Des Saints Pères de Nicée(325). -Dimanche 15 Juin,Pentecote,descente du Saint-Esprit. -Dimanche 06 Juillet,Troisième après la Pentecote,(les soucis de ce monde). -Dimanche 13 Juillet,Quatrième après la Pentecote,Des Saints Pères de   Chalcédoine(451) -Dimanche 20 Juillet,Cinquième après la Pentecote,Du Saint prophète Elie. Dernière célébration avant les vacances . http://www.nectaire.net/article-19588546.html HOMELIE LE PARALYTIQUE DE BETHESDA 2008-05-15T18:30:15Z 2008-05-15T18:25:00Z Père Jean-Pierre http://www.over-blog.com/profil/blogueur-38993.html HOMELIE LE PARALYTIQUE DE BETHESDA (Jean 5,1-15) La lecture liturgique et ecclésiale, le troisième dimanche après Pâques, du passage du quatrième évangile nous relatant la guérison par Jésus du paralytique de Béthesda, se justifie doublement. D'abord, tout comme le Grand carême a pour origine la préparation des catéchumènes au baptême dans la nuit de Pâques, le temps pascal est le temps liturgique au cours duquel la sainte Eglise parachève la catéchèse de ses enfants nouveaux-nés, les «illuminés» de la nuit de Pâques, les nouveaux baptisés. Or, cette guérison du paralytique a une résonance incontestablement baptismale: la croyance selon laquelle celui qui descendait le premier dans la piscine des brebis, à Béthesda, y était guéri, l'Eglise l'a utilisée liturgiquement pour nous parler du baptême pascal où le néophyte est descendu dans la piscine baptismale pour en remonter (pour en ressusciter!) né de nouveau, re-né. La paralysie de l'infirme de Béthesda est un cas désespéré : il est dans cet état depuis trente-huit ans. Il est le symbole de l'humanité tout entière qui, laissée à ses propres forces, ne peut que vivoter d'une vie morte mais non point vivre, ce qui s'appelle vivre. Et le Christ guérit cet infirme, c'est la Vie elle-même, c'est le Dieu Vivant devenu l'un des hommes et qui vient se pencher sur cette humanité pécheresse et déchue pour la faire renaître, pour l'arracher à la mort, ainsi que nous le montrent les icônes de Pâques : piétinant les portes de l'Hadès (disposées en forme de croix), le Ressuscité prend par la main Adam et Eve, l'Homme et la Femme, l'Humanité. Et, en hébreu, hawa, « Eve », signifie : la Vivante. Il les arrache aux ténèbres de l'Hadès et les amène à la lumière fulgurante de sa résurrection. En second lieu, la lecture liturgique de ce texte johannique en temps pascal se justifie pleinement par le fait que toute paralysie, partielle ou totale, de notre corps, nous «parle» de notre mort qui se profile à l'horizon de toutes nos joies, de tous nos succès, de toutes nos espérances. La position normale d'un cadavre est la position allongée et l'un des signes cliniques de la mort est la rigidité. Inversement la preuve qu'un homme est bien vivant, c'est qu'il peut se tenir debout et se déplacer. Le vingtième canon du premier concile œcuménique (Nicée, 325), que nous serions bien inspirés d'un peu mieux respecter, dit qu'il ne faut pas « plier le genou le dimanche et aux jours du temps de la Pentecôte» : un chrétien qui croit à la résurrection avec tout son corps et non point seulement avec ses hémisphères cérébraux, c'est un homme debout. Et quand Jésus ressuscite, il se relève de la mort. L'Un de la Trinité est devenu l'un des hommes pour nous rejoindre en tout, hormis le péché, dans notre condition désembrayée de Dieu. Il a donc voulu connaître même cette paralysie intégrale qu'est toute mort. Et Pâques, c'est la victoire de la filiation divine de Jésus de Nazareth sur cette paralysie effroyable dont la perspective nous désespère, nous révolte et nous affole. Il est ressuscité pour faire de chacun de nous un vivant, pour nous guérir de toute paralysie spirituelle. Car enfin, en quoi consistent, le plus souvent, nos pauvres existences ? Nous sommes paralysés par les œuvres à faire, par le temps «perdu» (Proust) qui fuit et par la crainte angoissée du futur, par la mort qui vient, par la maladie qui nous manifeste impitoyablement que notre vie galope ventre à terre vers son terme dernier. Nous sommes paralysés par le regret du passé, de notre enfance qui n'est plus, de notre jeunesse que jamais plus nous ne retrouverons. Le Christ ressuscité, lui, vient essentiellement libérer notre liberté. Il vient nous donner la joie de laisser s'écouler le temps sans s'agripper pour le retenir, de n'avoir d'autre sécurité que le dessein inconnu de son Père sur chacun d'entre nous. Ne plus être des paralytiques, c'est consentir, onéreusement, certes, mais salutairement, à tout perdre afin de tout posséder, c'est accepter, dans la foi vive et l'amour, d'être délivré de soi pour se livrer tout entier à l'Amour. C'est ouvrir le fond de notre être personnel à notre Père céleste dans la démission de soi-même. C'est le fait de bondir dans la jubilation de n'être rien parce que le Ressuscité est tout ; dans l'allégresse d'être dépouillé de tout parce que, dans le Ressuscité, tout est retrouvé ; dans l'exultation d'être inutile parce que le Ressuscité seul est nécessaire. Le contraire du paralytique c'est l'homme libre, l'homme libéré par le ressuscité. Et il n'est de fondement inattaquable à notre liberté (à l'égard du temps, de la corruption et de la mort) que dans la résurrection du Vivant, dans l'événement de Pâques. Père André Borrély